J’ai subi un « Japanese Hack » sur mon blog WordPress : voici comment j’ai sauvé mon SEO
Retour d’expérience d’un éditeur de blog santé-bien-être qui a vu son trafic s’effondrer à cause d’un piratage massif.
En tant qu’éditeur d’un blog bien être, je vis exclusivement grâce au trafic organique. Chaque visiteur compte, et le référencement naturel est le cœur de mon business. Un matin, tout a basculé : après une mise à jour WordPress effectuée un peu trop rapidement, j’ai découvert que mon site avait été victime d’un piratage massif, connu sous le nom de japanese hack.
Des milliers de pages en japonais ont été générées et indexées par Google à mon insu, provoquant une chute brutale de mon trafic et de mes revenus. Voici mon retour d’expérience, les étapes concrètes pour nettoyer le site, et les leçons que j’ai tirées de cette mésaventure.
Le jour où tout a basculé
Tout a commencé par un e-mail d’alerte dans ma Google Search Console. En vérifiant avec la commande
site:monsite.com, j’ai découvert des titres en japonais que je n’avais jamais publiés.
En quelques jours, l’index de Google s’est rempli de milliers de pages fantômes. Pendant ce temps, mes articles clés perdaient leurs positions, et mon trafic organique s’effondrait. Ce fut un véritable cauchemar, avec une baisse de revenus immédiate et une perte de crédibilité auprès de mes lecteurs et partenaires.
Comprendre le Japanese Hack
Le Japanese Hack est un type de piratage qui cible particulièrement les sites WordPress. Son but est simple : utiliser l’autorité SEO de votre site pour promouvoir des boutiques frauduleuses. Il génère des milliers de pages en japonais, invisibles pour vous, mais parfaitement visibles pour Google et les internautes japonais.
Les caractéristiques principales de ce hack sont :
- Injection de contenus en japonais liés à de fausses boutiques.
- Pratique du cloaking pour montrer un contenu différent à Google et aux visiteurs humains.
- Création de sitemaps et d’URLs parasites pour saturer l’index de Google.
- Ajout de comptes administrateurs ou fichiers inconnus dans
/wp-content/.
Dans mon cas, la faille provenait d’un plugin obsolète et d’une mise à jour WordPress réalisée sans environnement de test ni sauvegarde fiable. Si vous pensez avoir un site wordpress piraté, la première étape est d’isoler votre serveur avant que la situation ne s’aggrave.
L’impact catastrophique sur mon SEO et mes revenus
Ce piratage a eu des conséquences désastreuses sur mon référencement naturel. Voici ce qui s’est passé en quelques jours :
- Mes pages stratégiques ont été cannibalisées par des contenus frauduleux.
- Mon CTR a chuté car les titres en japonais apparaissaient dans les résultats Google.
- Mon trafic organique a plongé de plus de 70 % en une semaine.
En tant qu’éditeur, cette perte de trafic signifiait une baisse immédiate de revenus publicitaires et d’affiliation, ainsi qu’une image dégradée auprès de mon audience. J’en ai parlé plus en détail sur mon blog bien être pour sensibiliser mes lecteurs aux risques du web.
Mon plan d’action pour nettoyer et sécuriser
Face à l’urgence, j’ai fait appel à des experts en sécurité WordPress. Voici les étapes que nous avons suivies pour remettre le site sur pied :
- Isolement : mise du site en maintenance et sauvegarde hors-ligne.
- Nettoyage : suppression des fichiers infectés et des backdoors, analyse approfondie de la base de données.
- Réinitialisation des accès : nouveaux mots de passe, clés de sécurité renouvelées, 2FA activée.
- Mises à jour : core, thèmes et plugins, suppression des extensions abandonnées.
- Sécurisation serveur : configuration des permissions et installation d’un pare-feu applicatif.
- Réindexation : suppression des pages frauduleuses dans Google Search Console et envoi d’un nouveau sitemap.
- Surveillance continue : scans réguliers et monitoring des logs.
Pour éviter qu’un tel désastre ne se reproduise, j’ai souscrit à une maintenance pour site wordpress, avec sauvegardes quotidiennes, mises à jour sécurisées et surveillance en temps réel.
Après plusieurs jours de travail, le site a été totalement nettoyé et sécurisé, permettant une remontée progressive dans les résultats de recherche.
Les leçons que je retiens
Voici les points clés que je retiens de cette expérience :
- Tester toutes les mises à jour sur un environnement de préproduction.
- Ne jamais garder un plugin obsolète ou abandonné.
- Avoir un plan de sauvegardes versionnées et testées.
- Activer la double authentification pour tous les administrateurs.
- Vérifier régulièrement son index Google avec la commande
site:monsite.com. - Déléguer le nettoyage à des experts peut faire gagner un temps précieux.
FAQ – Japanese Hack et sécurité WordPress
Qu’est-ce que le Japanese Hack ?
C’est un piratage qui injecte des pages en japonais dans votre site WordPress afin d’exploiter votre référencement pour des sites frauduleux. Vous trouverez un guide détaillé sur le japanese hack sur Sécurité WP.
Comment savoir si mon site est touché ?
Tapez site:votresite.com dans Google. Si vous voyez des pages en japonais que vous n’avez jamais créées, c’est un signe
clair d’infection. Vérifiez également votre Search Console pour des alertes inhabituelles.
Peut-on récupérer son trafic après un Japanese Hack ?
Oui, mais cela demande un nettoyage complet, une sécurisation rigoureuse et une stratégie de réindexation précise pour que Google reprenne confiance dans votre site.
Conclusion
Être victime d’un Japanese Hack est une expérience éprouvante pour tout éditeur. Heureusement, avec une approche méthodique et une bonne sécurisation, il est possible de nettoyer son site et de récupérer son référencement naturel.
Si vous soupçonnez votre site d’être piraté, n’attendez pas : faites appel à des experts pour éviter que la situation n’empire. Découvrez nos solutions de nettoyage pour tout site wordpress piraté et bénéficiez d’un accompagnement sur-mesure.